La Direction générale de la cohésion sociale (DGCS) regroupe et pilote les activités de politique sociale et médico-sociale dans le canton, dans un objectif d’égalité de traitement pour la population.
Sa mission est de soutenir et d'accompagner les personnes – jeunes, adultes, familles, seniors – en situation de vie difficile liée à l’âge, à la maladie, à la précarité ou à d’autres difficultés. La DGCS leur propose des aides financières, de l’appui social, de l’accompagnement et de l’hébergement.
L'action de la DGCS permet de :
déployer, suivre et développer les aides financières individuelles (par exemple : recouvrement et avances des pensions alimentaires, bourses d’études et d’apprentissage, revenu d’insertion, subsides à l’assurance-maladie, rente-pont).
protéger, soutenir et insérer dans le marché du travail et dans la vie sociale tous les groupes de population ou des individus qui en ont besoin à un moment donné de leur parcours de vie (par exemple des victimes de violences, des seniors fragilisés, des personnes en situation de handicap, des proches aidants, des personnes surendettées ou des personnes touchant un revenu d’insertion, des réfugiés admis en Suisse).
accompagner et héberger des personnes en situation de handicap, des personnes souffrant de maladies psychiatriques ou d’addiction et des personnes âgées ou vulnérables. La DGCS s’occupe également de l’accompagnement de ces personnes vers le retour à la vie communautaire.
A travers ses prestations, la DGCS agit également contre la précarisation, lutte contre le non-recours aux prestations sociales et renforce l'appui social à destination de toute la population.
Le Conseil d’Etat soumet au Grand Conseil un projet de loi proposant de remodeler les 10 associations régionales d’action sociale (ARAS) en 7 établissements régionaux d’action sociale (ERAS). Elaborée en étroite collaboration entre le Canton et les ARAS, cette réforme vise plusieurs objectifs fondamentaux. Elle doit permettre de se préparer à mieux accompagner le vieillissement de la population et l’augmentation des situations de vie complexes en renforçant les liens entre le secteur social et le secteur médico-social, à faciliter l’intervention sociale précoce à travers un accompagnement préventif, ouvert à toute la population et à lutter contre le non-recours, souvent lié à un manque d’information et à la complexité administrative.
Le nouveau rapport rendu public ce jour analyse la situation sociale de la population vaudoise entre 2012 et 2022 et évalue l’effet de la politique sociale du Canton. Il montre que la pauvreté a diminué pendant cette période et qu’en 2022, les aides financières octroyées permettent de diviser le taux de pauvreté par trois. Les prestations non monétaires, notamment les projets d’accompagnement social, ont également un impact positif en prévenant la précarisation. Le rapport s’intéresse aussi aux taux de non-recours aux prestations sociales et à ses raisons, en se basant entre autres sur une étude de la Haute école de travail social et de la santé Lausanne (HETSL|HES-SO), réalisée sur demande du Département de la santé et de l’action sociale (DSAS).
Le Département de la santé et de l’action sociale met à disposition un numéro dédié aux victimes de Crans-Montana dont la mission est d’assurer que les victimes et leurs proches puissent disposer de tout le soutien et de toutes les aides nécessaires, dans les prochains mois et à plus long terme. Il a par ailleurs créé un groupe d’action chargé de coordonner les actions des différents services de l’État et acteurs actifs sur ce dossier.
Ce document condense les informations essentielles destinées aux établissements médico- et psycho-sociaux, pensions psycho-sociales, homes non médicalisés, établissements socio-éducatifs et divisions C d'hôpitaux.
La Direction générale de la cohésion sociale (DGCS) se compose de la Direction des aides et assurances sociales (DIRAAS), de la Direction de l’insertion et des solidarités (DIRIS), de la Direction de l’accompagnement et de l’hébergement (DIRHEB) et des entités transverses.