22_INT_17 - Interpellation Florence Bettschart-Narbel - Cata à la cathé : des déprédations inadmissibles (Développement).
Séance du Grand Conseil du mardi 8 février 2022, point 7 de l'ordre du jour
Texte déposé
Le week-end passé, de nombreux tags « LGBT », ainsi que « CKP » ou encore « KTA » ont été apposés sur la Cathédrale de Lausanne, les taggeurs étant visiblement montés sur les échafaudages en place pour les travaux.
Ces tags ont des conséquences patrimoniales non négligeables, ce d’autant plus qu’ils sont faits sur la molasse de la cathédrale, qui « pompe » la matière des graffitis et est donc beaucoup plus compliquée à nettoyer.
Ces tags font suite à de nombreux autres graffitis dans la région de Lausanne, tel que relaté dans un article de 24heures du 31 janvier 2022 relatif à ceux faits sur le nouveau saut-de-loup ferroviaire à Renens. Il apparaît que toutes ces inscriptions sont faites dans des endroits dangereux, qui pourraient donner lieu à des accidents.
J’ai donc l’honneur de poser au Conseil d’Etat les questions suivantes s’agissant en particulier de la cathédrale de Lausanne :
- Quelles sont les mesures prises pour nettoyer les tags ?
- Quel est le coût de ces mesures ?
- Des plaintes pénales sont-elles déposées à l’encontre des auteurs ?
- Quelles mesures de protection peuvent être prises à l’avenir pour éviter ce genre de déprédations ?
- En cas d’accident, y a-t-il un risque que l’Etat de Vaud soit poursuivi en responsabilité ?
D’avance je remercie le Conseil d’Etat de ses réponses.
Conclusion
Souhaite développer
Documents
Transcriptions
Visionner le débat de ce point à l'ordre du jourLe week-end passé, de nombreux tags « LGBT », « CKP » ou encore « KTA » ont été apposés sur la Cathédrale de Lausanne. Les tagueurs sont visiblement montés sur les échafaudages mis en place pour les travaux. Ces tags ont des conséquences patrimoniales non négligeables, d’autant plus qu’ils sont faits sur la molasse de la Cathédrale qui pompe la matière des graffitis, d’autant plus compliqués à nettoyer. Ces tags font suite à de nombreux autres graffitis dans la région de Lausanne, tel que le relate un article de 24heures du 31 janvier 2022 relatif à de tels faits sur le nouveau saut-de-loup ferroviaire, à Renens. Il apparaît que toutes ces inscriptions sont réalisées dans des endroits dangereux qui pourraient donner lieu à des accidents.
J’ai donc l’honneur de poser au Conseil d’Etat les questions suivantes, s’agissant en particulier de la Cathédrale de Lausanne :
- Quelles sont les mesures prises pour nettoyer les tags ?
- Quel est le coût de ces mesures ?
- Des plaintes pénales ont-elles été déposées à l’encontre des auteurs ?
- Quelles mesures de protection peuvent être prises, à l’avenir, pour éviter ce genre de déprédations ?
- En cas d’accident, y a-t-il un risque que l’Etat de Vaud soit poursuivi pour responsabilité ?
Retour à l'ordre du jourL’interpellation est renvoyée au Conseil d’Etat qui y répondra dans un délai de trois mois.