23_REP_129 - Réponse du Conseil d'Etat au Grand Conseil à l'interpellation Pierre-François Mottier et consorts - Est-ce que les mesures de protection contre le loup priment sur la protection des animaux ? (23_INT_83).
Séance du Grand Conseil du mardi 21 janvier 2025, point 31 de l'ordre du jour
Documents
Transcriptions
Visionner le débat de ce point à l'ordre du jourLa réponse me paraît assez complète, même si, finalement, j'aurais peut-être pu dire que c'était un peu une fumisterie au départ, mais je pense que les réponses sont claires et précises. Elles ne sont pas toutes, à mon avis, pertinentes. J'avais trois questions. La première consiste à demander si l'importation des fourrages sur les alpages était possible. La réponse m'a été donnée. J'ai l'impression qu’il a beaucoup été botté en touche en disant qu’il s’agissait de règles fédérales et qu'on ne pouvait pas aller beaucoup plus loin car la Confédération dictait ses lois. La deuxième question était l'importation des fourrages sur les alpages. C'était une loi qui est également dictée par l'Office fédéral de l’agriculture (OFAG). On peut le faire, mais dans une certaine mesure. La troisième question consistait à savoir si, d’une certaine manière, il était possible d'être indemnisé un peu plus rapidement pour les travaux supplémentaires occasionnés par ces grands prédateurs, les grands carnivores. Je pense que la troisième réponse est assez claire et me convient totalement. Quant aux deux premières, si elles évitent de botter en touche, la réponse dit que le maximum est entrepris, mais les solutions sont peu nombreuses, que l’Etat essaie d'accompagner l'agriculture de montagne. N’oublions pas qu’elle souffre quand même passablement. A la base, mes questions visaient à titiller le Conseil d'Etat pour voir ce qu’il était possible d’entreprendre par rapport aux gros problèmes que les agriculteurs de montagne rencontrent, année après année. Mais je me contente de vos réponses et vous en remercie.
Retour à l'ordre du jourLa discussion n’est pas utilisée.
Ce point de l’ordre du jour est traité.